jeudi 1 décembre 2011

Tạm Biệt Viềtnam ! Les vacances c'est fini...

Petite ballade dans la jungle Vietnamienne, écoutez les sons...

Marche sympathique pour retrouver une cascade. Cette ballade m'a rappelé un peu la découverte d'une fameuse chute d'eau non loin de Dalat, mais en beaucoup beaucoup plus petit ! Les sons stridents que l'on entend sont ceux des cigales, auxquels s'ajoutent d'autres sons provenant de moultes autres insectes de formes diverses et fort variées.

mardi 29 novembre 2011

Le Bungalow P02, notre bungalow de rêve !

Nous voici enfin au bord de la mer, sur l'Ile de Phú Quốc, surtout réputée pour sa production de Nước Mắm.
Rassurez vous, les fabriques sont loins, sinon bonjour l'odeur !
Notre bungalow ressemble à la maison de Robinson Crusoë : vue imprenable sur le golfe de Thaïlande, clapotis des vagues toutes proches, un bonheur. Chaque bungalow est espacé de façon à ce qu'il n'y ait aucun vis à vis. Nous n'entendons que le chant des oiseaux et le bruit des insectes.
Tout a été construit dans le respect de l'environnement, tout dans les moindres détails est en bois, y compris les verrous des volets. La fin de notre séjour approche et ce petit coin de paradis sera notre dernière escale...

Arrivée au paradis : notre bungalow adossé à la jungle

Notre chambre ouverte sur la nature et la mer, et notre salle de bain


Que dire de la salle de bain ? Sans doute pourrions nous l'appeler la salle d'eau. Elle est plutôt minimaliste avec tout ce qu'il faut de nécessaire : un emplacement pour se doucher, un wc et un lavabo, et un porte serviette en bambou (mais pourquoi s'embête-t-on avec des matériaux délirants et inutiles quand le bambou se suffit à lui tout seul).
Elle est ouverte sur la jungle, les bruits de celle-ci sont continuels, parfois mélodieux, parfois plus inquiétants durant la nuit, mais c'est un vrai plaisir que de se doucher avec un filet d'eau tiède en contemplant la végétation luxuriante. Parfois de gros papillons chatoyants passent en virevoltant, ou de gros insectes aussi qui ressemblent à d'énormes guêpes ou frelons aux couleurs soutenues, mais rien de plus. Le soir venu, la douche se doit d'être écourtée, et il est nécessaire de ne pas allumer car sinon ce sont les moustiques qui vont nous faire la fête. Jusqu'ici notre spray est assez efficace. Pourvu que ça dure !

Arnaud avec le bungalow en arrière plan à gauche

pfffff, il y a trop de monde !

un habitant de Phú Quốc part au loin dans sa barque toute ronde

on se prépare pour la nuit...


Le soir venu, le personnel vient allumer une spirale qui éloigne les insectes. Nous avons pu le constater, ils sont de tailles ! Avant le dîner, nous sommes rentrés et avons allumé la lumière : en à peine 5 minutes, ce n'étaient que hordes de moustiques déments dont la grosseur et la lenteur rendait leur annihilation plus facile. De même un cafard volant se promenait sur la moustiquaire du lit. Il n'était pas si gros que ça, mais il volait ! Soudain, en repartant pour aller diner, une énorme araignée marchait nonchalamment au beau milieu de la chambre ! Denis la chassa en faisant la danse de la pluie devant elle : elle n'apprécia pas et se carapata immediately outside.
Après un délicieux dîner, nous avons retrouvé notre araignée accroché au plafond de notre toit en paille : il semblerait que ce soit sa chambre également... Soit, nous la partagerons, mais cette araignée qui a la taille de la main d'Iris ne me dit rien qui vaille. Enfin, elle ne semble pas agressive, ni hérissée de gros poils noirs urticants. Brisons là et faisons la paix.

dernière image de notre première journée

dimanche 27 novembre 2011

Vue du ciel sur la maison de Saigon de nos grands parents Servignat

Sur la photo satellite, on distingue bien 4 maisons identiques. Selon les sources de mon oncle Michel, frère cadet de papa, il en existait 6, avec une 7ème destinée au colonel. La maison en haut à droite, Avec un grand jardin arboré, est située à l'angle de đường Nguyễn Thông (rue des Eparges), et de đường Võ Thi Sáu (rue Mayer, au niveau Bus 54).
C'est la maison du 229 rue Mayer dans laquelle nos grands parents auraient vécus de 1936 à 1937.
Une autre maison semblable est située juste en dessous : on la voit légèrement déformée par des extensions. C'est la maison du 231, aujourd'hui devenue un restaurant (voir photo ci-après). Elle apparait dans le prolongement de la photo ancienne ci-dessus.

Nos grands parents auraient habité une même maison située au 235, de 1945 à 1946, sur l'emplacement aujourd'hui occupé par une tour que l'on devine avec un grand toit plus foncé de forme trapézoïdale en plein milieu de la photo. On remarque également sur le côté gauche de la rue, 2 autres maisons bien conservées ( de part et d'autres du Bus 54).
Je n'ai pas pu les prendre en photos car elles sont invisibles depuis la rue...